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Tourisme

À DÉCOUVRIR

L’Alta Rocca fait partie du Parc Naturel Régional de la Corse. Territoire protégé, il recèle de multiples merveilles reconnues au niveau mondial dont plusieurs sites remarquables par leur beauté sauvage.

Le site de Bavella

Les aiguilles de BavellaLes Aiguilles de Bavella, également appelées Cornes d’Asinao, figurent parmi les paysages les plus connus de Corse. Vous y croiserez la statue de Notre Dame des Neiges, honorée tous les 5 août, U Campuleddu (trou de 8 m de diamètre au milieu de la roche), les curiosités minérales naturelles et les nombreuses activités de pleine nature telles que la randonnée, l’escalade, la via ferrata et le canyoning. La forêt de pins, cèdres, sapins et châtaigniers, offre un panorama majestueux et constitue un abri pour les rapaces.

(Voir aussi les sentiers de randonnée)

Le plateau du Cuscionu

Plateau du CuscionuVaste territoire de moyenne montagne, le Plateau du Cuscionu présente un intérêt patrimonial exceptionnel, ses pozzines, sa flore endémique, ses chaos granitiques… Des itinéraires de randonnées vous feront découvrir un espace naturel très sensible ainsi qu’un haut lieu traditionnel du pastoralisme du sud de la Corse.

 

La cascade de Piscia di Ghjaddu

La cascade de Piscia du Ghjaddu à l'OspedaleProche du barrage de l’Ospedale, un chemin forestier vous conduira à la cascade du sapin “A Piscia di ghjaddu” qui jaillit d’un mur minéral pour effectuer une chute de 70 m. Une ballade à ne pas manquer !

(Voir aussi le sentier de randonnée)

 

 

À VISITER

Secte des Giovannali

Giovannali de CarbiniL’église San Quilico et son campanile sont indissociables de l’histoire emblématique de la confrérie des Giovannali accusée d’hérésie et qui fut persécutée pour avoir contesté l’autorité du Pape et celle des seigneurs. La Communauté de Communes de l’Alta Rocca a aménagé un sentier d’interprétation qui tente de retracer les principales étapes de leur histoire. Le sentier des Giovannali permet de découvrir cette épopée au cours d’une ballade aux abords du village dont la signalétique est un véritable retour douloureux dans le temps, somme de faits réels constituant la triste histoire des Giovannali.

Légende ou réalité ?

Selon une tradition transmise oralement depuis près de mille ans, l’architecte d’alors, Maestro Maternato, aurait construit un campanile en tout point admirable, de sept étages et non de trois. Les habitants de Carbini, émerveillés, auraient décidé d’éliminer sur place ce constructeur hors pair, dès la fin du chantier, pour qu’il ne construisît jamais ailleurs un aussi beau monument.
Alerté par une indiscrétion, Maestro Maternato fit chercher du renfort dans son village natal de Sorbollano, où sa famille constitua des otages en retenant la délégation. En attendant l’assurance d’un dénouement heureux, Maternato défaisait et refaisait chaque jour ce qu’il avait fait la veille, pour retarder l’issue. Les otages ne furent libérés que lorsque ce bâtisseur inspiré et avisé fut libre lui- même et intégralement payé.
La tradition de sept étages rappelle la symbolique des expressions proverbiales de la langue corse, où tout va par sept. Maestro Maternato avait choisi lui-même la pierre extraite de la carrière de Marchese et amenée jusqu’au lieu de construction par une chaîne humaine longue de 3 km.

(Voir aussi le sentier d'interprétation)

La Chapelle St Jean Baptiste de Poggio di Tallano

Chapelle St Jean-Baptiste à Poggio di TallanoCe chef-d’œuvre d’architecture romane, datant du xiie siècle, est classé au titre des Monuments historiques. La chapelle est située sur l’ancienne commune de Poggio-di-Tallà, aujourd’hui rattachée à la commune de Santa-Lucia-di-Tallà, dont elle est  ainsi devenue la propriété. Elle a fait l’objet de travaux de sauvegarde en 1982. L’agencement particulier et minutieux des pierres très bien taillées, son immense porte, sa nef et l’axe central témoignent des caractéristiques architecturales du patrimoine roman. L’église est un édifice à nef unique, terminé par une abside semi-circulaire orientée à l’est, éclairée par une fenêtre meurtrière. Le bandeau mouluré est parfois sculpté de masques humains et de têtes d’animaux ; la corniche est ornée de modillons. Les façades avant et arrière sont ornées d’une croix ajourée. L’entrée principale, à l’ouest, présente une arcature en fronton qui surmonte un linteau d’un seul bloc au-dessus de la porte. Cette église romane est la copie quasi conforme de l’église San-Giovanni-Battista-di-Carbini.

Une légende mystérieuse

“La petite histoire, celle des veillées, raconte la légende de l’église San-Giovanni-Battista, datée du milieu du XIIe siècle. Dans un temps reculé, les habitants de Poggio voulaient élever une église à Saint-Jean-Baptiste, au cœur même du village. Mais, chaque nuit, les matériaux disparaissaient du lieu du chantier pour être retrouvés au petit matin plus loin. Par une nuit noire, les habitants se cachèrent et aperçurent un vieillard à barbe blanche guidant deux bœufs blancs tirant un chariot chargé de pierres. La population, considérant cette intervention comme divine, édifia l’église sur le site indiqué par le saint homme.”

 
(Voir aussi la randonnée par la sentier mare a mare sud)